/

À propos

À propos

Homme travaillant sur un chantier de construction

Mandat

La FTQ-Construction a le mandat de négocier les conventions collectives applicables dans les sous-secteurs d’activités (industriel; commercial et institutionnel; génie civil et voirie; résidentiel)  et de voir à leur application.

Bien au-delà de ce mandat traditionnel, la FTQ-Construction s’assure d’être au coeur des débats d’intérêt pour les travailleurs et les travailleuses qu’elle représente.

 

Mission

Selon la FTQ-Construction, chaque personne œuvrant dans l’industrie a droit :

  1. À un emploi, exercé dans la dignité et le respect de sa santé et sa sécurité, autant sur le plan physique que psychologique ;
  2. Que cet emploi lui assure un revenu décent, lui permettant notamment de se loger, se nourrir, se vêtir, se déplacer, et plus généralement, de subvenir à ses besoins de manière convenable ;
  3. Que cet emploi lui permette de se réaliser dans sa vie professionnelle et personnelle ;
  4. Que la société dans laquelle elle évolue et dont elle participe à l’édification permette à ses membres de bénéficier de services de qualité en matière d’éducation et de formation, de santé, de la sécurité du revenu, et se dote de tout autre régime revêtant une mission à caractère social, ayant pour but d’améliorer la qualité de vie des citoyen.ne.s. Cette société doit s’assurer que chaque personne bénéficie d’une retraite lui permettant d’être à l’abri des besoins ;
  5. Que les régimes sociaux conservent un caractère public et que l’État cesse de se déresponsabiliser au profit du secteur privé.

La FTQ-Construction croit que les droits fondamentaux de ses membres, et chacune des personnes composant la collectivité, devraient être respectés, afin de s’épanouir et de se réaliser.

Homme sur un chantier de construction portant le chandail FTQ construction

Notre histoire 

1991-2013

À l’avant-garde des luttes pour l’industrie de la construction

1991-1993 : Lutte contre la déréglementation du secteur résidentiel
1993 : Sommet sur l’industrie de la construction
2000-2015 : Lutte contre la modification de la Loi sur l’assurance-emploi
2013 : Création du comité des travailleuses de la FTQ-Construction

1983

Création du Fonds de solidarité FTQ

Pour lutter contre l’enlisement du Québec dans la récession, Louis Laberge, président de la FTQ, propose de créer un fonds d’investissement de travailleurs et travailleuses afin de sécuriser les emplois des Québécois.e.s.

Aujourd’hui, le Fonds est devenu l’un des fleurons de l’économie québécoise. Il gère un actif net de 18,9 milliards de dollars et contribue de façon durable au développement de l’économie et de l’emploi au Québec. Il s’appuie sur la force d’un vaste réseau de plus de 3 700 entreprises partenaires présentes partout dans la province et sur la solidarité de 769 459 actionnaires-épargnants.

1979-1981

Naissance de la FTQ-Construction

Au cours des années 1970, plusieurs syndicats exclusivement québécois se forment dans la construction. Au sein du Conseil provincial des métiers de la construction-FTQ, il y a une lutte entre les syndicats exclusivement québécois et ceux qui désirent conserver leur affiliation internationale. À l’aube des années 1980, la FTQ-Construction est divisée.

1979 : Les syndicats internationaux demandent à la FTQ-Construction d’exclure tout syndicat membre qui ne serait pas affilié à une fédération internationale, ce qui aurait eu pour effet d’exclure la FIPOE et le syndicat des monteurs de ligne.

1981 : Les syndicats se divisent alors en deux clans : la FTQ-Construction, qui regroupe les syndicats exclusivement québécois, et le Conseil provincial du Québec des métiers de la construction, que l’on connaît aussi sous le nom de l’International.

1974-1975

La Commission Cliche

Pour lutter contre l’enlisement du Québec dans la récession, Louis Laberge, président de la FTQ, propose de créer un fonds d’investissement de travailleurs et travailleuses afin de sécuriser les emplois des Québécois.e.s.

Aujourd’hui, le Fonds est devenu l’un des fleurons de l’économie québécoise. Il gère un actif net de 18,9 milliards de dollars et contribue de façon durable au développement de l’économie et de l’emploi au Québec. Il s’appuie sur la force d’un vaste réseau de plus de 3 700 entreprises partenaires présentes partout dans la province et sur la solidarité de 769 459 actionnaires-épargnants.

1968

Bill 290

Le Code du travail se révèle inadapté pour l’industrie de la construction, qui est principalement gérée par décrets.

Le Bill 290 sort la construction du Code du travail et instaure un régime juridique unique : négociation unique dans l’industrie à grandeur de la province, pour tous les métiers.

1957

La FTQ-Construction avant la FTQ-Construction

Au XXe siècle, la construction est divisée entre les syndicats de métiers internationaux et les syndicats industriels et catholiques.

En 1957, les syndicats internationaux des différentes industries du Québec décident de mettre leurs efforts en commun et fondent la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).

Au sein de la FTQ, les métiers de la construction sont réunis au sein du « Conseil provincial des métiers de la construction-FTQ », aussi connu sous le nom de FTQ-Construction.

1833-1897

Naissance du syndicalisme en construction au Québec

1833 : Pour la première fois, les charpentiers et menuisiers, les maçons et tailleurs de pierre se regroupent pour lutter pour une limite d’heures.

1834 : Les charpentiers-menuisiers forment l’Union des métiers de Montréal, première association syndicale du Canada.

1897 : Les unions internationales de la construction fondent le Conseil fédéré des métiers et du travail de Montréal.

Personne sur un chantier de construction qui peinture

Une structure de prise de décision souple et simple 

Devenir membre